Thierry Gilardi nous a quitter paix a son âme

Thierry  Gilardi nous a quitter paix a son âme

Un regard clair, un large sourire sur un visage hâlé et des convictions. Thierry Gilardi alliait rigueur et chaleur, qu'il déclinait devant les caméras. Mais aussi dans la vie. « C'était un homme passionné, profondément droit », a souligné Max Guazzini, le président du club de rugby du Stade Français, dont Thierry Gilardi était l'un des vice-présidents depuis 2001.

Diplômé de Sciences Po Paris, ancien journaliste à France Inter puis Canal Plus, Thierry Gilardi avait rejoint TF1 le 1er janvier 2005 pour remplacer Thierry Roland.Associé à Jean-Michel Larqué, il commentait les matches de l'équipe de France ainsi que les rencontres de Ligue des champions. Il présentait également l'émission dominicale Téléfoot.

« C'était un homme extraordinaire, souligne Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux sports, ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby. C'était la voix du foot et la voix du rugby, un journaliste extraordinaire, qui avait beaucoup d'humilité. C'est en sa qualité de vice-président du Stade Français que je l'ai connu. C'était un homme généreux, gentil, qui avait une très forte humanité et quelqu'un de passionnant. »

Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne cryptée Canal + qu'il avait rejointe en 1987, après avoir fait ses débuts à France Inter en 1982. Commentateur des grands directs de football pour la chaîne cryptée à partir de 1992, puis présentateur de Jour de foot de 1992 à 1995 et de L'Equipe du dimanche de 1995 à 2002, passionné de rugby, sport qu'il avait pratiqué, Thierry Gilardi avait d'ailleurs commenté les principales rencontres de la Coupe du monde de rugby sur TF1, en septembre et octobre derniers.

Thierry Gilardi, qui devait assurer le direct de France - Angleterre en compagnie de Jean-Michel Larqué et Arsène Wenger, est décédé, à l'âge de 49 ans des suites d'une crise cardiaque qui l'a frappé dans la matinée.
thierry gilardi nous a quitter paix a son âme
ON NE LE VERA PLUS JAMAIS A TELE FOOT

# Posté le vendredi 28 mars 2008 04:20

Adebayor, de Metz à Arsenal

Adebayor, de Metz à Arsenal
«Je savais très bien que le talent je l'avais, mais il fallait un peu plus de volonté»
De son arrivée à Metz à son explosion à Arsenal en passant par la sélection togolaise, le Luxembourg et Miralem Pjanic, Emmanuel Adebayor, l'attaquant des Gunners, répond sans détour aux questions de «L'essentiel» qui s'est rendu à Londres pour le rencontrer.
L'interview exclusive en intégralité.

«L'essentiel»: Quelles relations avez-vous aujourd'hui avec le FC Metz, votre club formateur et ceux qui vous ont suivi là-bas?

Emmanuel Adebayor : J'ai de bonnes relations avec ces gens parce que c'est des gens qui m'ont permis d'avancer, de progresser, parce que je suis quand même arrivé à Metz à l'âge de 15 ans. Ma vie était tellement bien à Metz que j'avais le choix de passer à autre chose ou de continuer dans le football. Et je pense que j'ai pris la bonne décision, j'ai écouté les gens qui m'ont entouré. Ce sont des gens qui m'ont beaucoup aidé, qui étaient toujours là pour moi et puis voilà.

Vous avez un projet de centre de formation en Afrique avec Babacar Gueye...

Avec Babacar Gueye et d'autres joueurs sénégalais et surtout Mady Touré, un Sénégalais que j'ai rencontré très jeune aussi et qui a été décisif également dans ma carrière parce que je venais d'arriver à Monaco, c'est quelqu'un qui m'a aidé, qui m'a expliqué ce qu'il fallait faire au bon moment. C'est vrai qu'on a un projet. J'espère que ça se passera le mieux possible, maintenant pourquoi pas essayer d'aider nos frères ou nos confrères africains.

Au moment où vous étiez à Metz, on parlait déjà un petit peu de vous, l'association avec Mamadou Niang notamment, mais on ne vous imaginait quand même pas à Arsenal. Au moment où vous êtes recruté par Arsenal à Monaco, on ne s'attendait pas forcément à une telle explosion ici. Qu'est-ce qui fait qu'ici vous vous sentez vraiment à l'aise?

Quand j'étais à Metz, je n'étais pas aussi mauvais que ça...(rires)

Mais entre un bon joueur de Ligue 1 et un grand joueur, qui est parmi les meilleurs buteurs d'Angleterre, qui a qualifié son club pour les quarts de finale de la Ligue des champions, il y a un cap...

Quand je suis arrivé à Monaco, c'était très difficile parce que je suis arrivé dans un club où il y avait beaucoup de concurrence comme Morientes qui venait d'arriver, Dado Prso, ça a été très difficile. De plus, j'étais très jeune, je ne savais pas trop comment gérer cette situation-là.

Après, quand je suis arrivé à Arsenal, je savais très bien que ça allait être difficile aussi, j'ai signé en sachant très bien qu'il y avait des joueurs comme Hleb, Thierry Henry, Dennis Bergkamp et Van Persie mais bon..., je me suis dit: c'est à moi de me mettre au travail, je sais très bien que j'ai beaucoup de qualités. Si Arsène (NDLR: Wenger) m'a appelé, m'a fait signer dans ce club, c'est qu'il comptait énormément sur moi.

C'est parce qu'il a vu quelque chose en moi, c'est parce que j'avais les qualités pour jouer dans ce club. Maintenant, c'est à moi de montrer et démontrer à tout le monde que venir à Arsenal n'est pas un hasard, que j'ai ma place aussi dans un grand club. Donc je me suis mis au travail quand même beaucoup plus qu'avant et voilà on voit que ça paie. J'arrive à faire des bons matches, j'arrive à marquer des buts, donc pour moi c'est le plus important. C'est à moi de continuer.

Pouvez-vous nous expliquer comment s'est passée votre arrivée à Metz, comment avez-vous été recruté?

On était partis à un tournoi en Suède avec l'équipe nationale du Togo moins de quinze ans. J'étais très très jeune, j'avais 14, 15 ans. On a été champions, on a gagné le titre, malheureusement, j'avais eu des blessures et je n'ai joué que deux, trois matches. Je ne sais pas si Francis De Taddeo était là où s'il a eu des échos. On lui a dit que j'étais pas mal. Nous on est rentrés à Lomé tranquillement.

J'ai reçu un coup de fil. Je pense que Francis De Taddeo avait contacté mon entraîneur et lui a dit «Il y a un jeune qui m'intéresse qui est Adebayor». Je me suis dit pourquoi pas. Parce que vous savez, en Afrique, tout le monde rêve de jouer en Europe, tout le monde rêve de jouer dans un grand club. Même si à l'époque c'était le cap d'Agde ou un club de CFA qui m'avait appelé, je serais parti parce qu'on était jeunes et le but c'était quitter l'Afrique. Donc, j'ai fait un stage. Normalement, je devais faire un stage de trois semaines mais heureusement j'ai fait un stage de trois, quatre jours.

Au bout de ces quelques jours, Francis De Taddeo m'a convoqué dans son bureau. Il m'a dit: «Moi je te prends». J'ai trouvé ça bizarre. En plus, à l'époque, j'avais très très froid, c'était en octobre. C'était la première fois que je venais en Europe. Je m'en rappelle comme si c'était hier. J'avais très très froid, j'ai quitté la famille.

Quand j'ai vu au bout de la deuxième semaine que ça commençait à être difficile, l'adaptation, le froid, je lui ai dit : «Écoute, je ne peux pas rester là, il faut que je rentre chez moi. Je ne me sens pas à l'aise». Il m'a dit «Écoute, regarde-toi bien et repense à d'où tu viens. Il y a combien de personnes qui aimeraient être à ta place. Même ton père s'il avait la chance d'être footballeur de venir à Metz faire un stage...». Ce sont des choses qui m'ont choqué. Je me suis dit oui c'est vrai. Parce que je me rappelle que quand je suis parti à l'aéroport, il y avait tout mon quartier qui était là pour me soutenir. Il fallait tout faire pour réussir le stage, il fallait rester là-bas. C'est l'Europe, on ne sait jamais de quoi demain est fait. Donc, après ils m'ont proposé un contrat et j'ai été au centre de formation. J'avais quinze ans.

À part le froid, avez-vous eu d'autres problèmes d'intégration à Metz?

Non, honnêtement non. Il y a quelques semaines, on m'a appelé quand il y a eu les histoires de racisme qui se sont passées à Metz. Ça me touche et ça m'étonne en même temps parce que j'ai passé des années là-bas quand même, quatre, cinq ans facile, je n'ai jamais vu un truc comme ça.

Même quand j'ai passé des moments difficiles avec Jean Fernandez à l'époque, je me rappelle comme si c'était hier qu'il y a des supporters qui ont mis des banderoles au stade pour me soutenir. Donc pour moi, c'était magnifique. En tout cas, j'ai été très étonné quand j'ai vu ça à la télé ou dans les journaux. Mais vous savez comme Metz passe des moments difficiles.

Vous suivez encore un peu l'actualité du FC Metz?

Oui bien sûr. Je les appelle tous les jours. J'ai beaucoup d'amis là-bas. Francis De Taddeo qui n'est plus là, Babacar Gueye, Momar N'Diaye, Sébastien Bassong avec qui j'étais au téléphone hier ou avant-hier, et qui est un bon petit. Il a de bonnes qualités et s'il travaille un peu plus, il peut devenir un très très grand joueur. Parce que moi je vois ici à Arsenal de très grands joueurs. S'il y met un peu de volonté dans son jeu.

Vous servez un peu de modèle à ces Africains du FC Metz qui pourraient trouver un chemin à suivre dans votre expérience?

Je l'espère bien. Parce que quand je suis arrivé à Metz, on parlait de Louis Saha qui est passé par Metz et était un très très bon joueur.

Maintenant, j'ai passé ma formation et si je peux être un exemple pour les Africains ou mes confrères togolais qui vont passer par Metz, ça me touche énormément et ça me fait très plaisir. On joue pour être modèle de toute façon.

Comment envisagez-vous votre passage à Arsenal. Est-ce un tremplin pour partir dans un autre club découvrir un autre pays, ou est-ce que vous avez envie de devenir comme Ian Wright, comme Thierry Henry, un symbole de ce club?

C'est ça mon objectif. Je ne me vois pas aller au Real Madrid à l'Inter ou à l'AC Milan, aller ailleurs qu'à Arsenal, parce que je suis dans un club où tout va bien, où tout le monde m'aime. Les joueurs m'aiment, les supporters m'aiment, ils sont toujours là pour moi. Ils chantent mon nom à chaque match. Ce qui est sûr c'est que je suis là je suis bien dans ma peau et pour moi l'objectif c'est de rentrer dans l'histoire d'Arsenal. Je me bats tous les jours pour.

Je sais que ça va être très difficile mais bon, on va s'accrocher et pourquoi pas créer l'histoire aussi. On a une équipe très très jeune. On a tous envie de créer une histoire, parce que les Vieira, Bergkamp, Henry, ils ont déjà laissé leur nom. Si c'est possible de laisser notre nom ici, ce sera un grand plaisir pour nous.

Donc Arsenal c'est du long terme?

Oui, je suis bien ici. Ce n'est pas partir pour partir. Si Arsenal vient me voir et me dit écoute on ne peut pas te garder je serai obligé de partir mais, pour l'instant, je me sens très bien ici. Le coach et moi avons un bon contact, on s'entend bien. C'est le plus important.

Justement, il a eu un rôle important dans vos débuts ici à Arsenal?

Oui bien sûr. Quand je suis arrivé, je savais que cela allait être difficile. Mais il a toujours été là. Chaque fois que j'allais dans son bureau on discutait de tout et de rien. On parlait de mes qualités et de mes défauts où il fallait que je travaille un peu plus. Maintenant, je vois que ça paie donc tant mieux.

N'était-ce pas trop stressant de devoir prendre la relève de Thierry Henry?

Pas du tout. Parce que quand Thierry Henry a signé à Barcelone, les gens ont plus misé sur d'autres joueurs que sur moi. Ce qui m'intéressait, c'était de faire une bonne année. C'était ça mon objectif, donc je ne pense pas l'avoir atteint mais je pense que pour l'instant je suis en train de créer mon histoire.

Maintenant que vous avez confirmé, sentez-vous plus d'attente à votre égard?

Oui bien sûr, c'est ça le football. Atteindre le haut niveau ce n'est pas le plus compliqué, le plus dur c'est d'y rester. Les gens me comparent à Eto'o, à Thierry Henry parce que je suis un attaquant. Même si demain je marque dix buts, après il faudra que j'en mette quinze. De plus, moi j'aime le challenge.

Aviez-vous le sentiment d'être connu du public anglais en arrivant à Arsenal?

Ici, ce n'est pas comme en France, le public s'adapte très vite à un nouveau joueur. Quand j'ai signé ici, j'ai eu la chance de marquer lors de mon premier match à Birmingham. Et comme cela se fait ici à Arsenal, les supporters m'ont fait une chanson. Il n'y a pas eu de temps d'adaptation. Cela s'est fait naturellement.

D'où vous vient cette confiance, qui, lorsque vous étiez à Monaco, vous faisait déjà dire que vous joueriez un jour dans un grand club?

De moi-même. Quand je voyais ce qui se passait dans le monde du football, quand je voyais les grands joueurs, je me disais: «J'ai aussi ma place parmi eux». Je savais très bien que le talent je l'avais, mais il fallait un peu plus de volonté. Il fallait un peu la rage, travailler un peu plus et je pense que c'est ce que j'ai bien fait. C'est ça qui m'a amené là où je suis aujourd'hui.

Quand vous rêviez de jouer dans un grand club, auquel pensiez-vous?
J'ai toujours rêvé de jouer dans un club comme Arsenal.

Pourtant, les jeunes pensent plus souvent au Real Madrid et à Milan...
Dans mon cas il y a quelque chose d'un peu spécial: c'est que le Real Madrid cela ne m'a jamais dit quelque chose, Milan cela ne m'a jamais dit quelque chose. J'aurais certes pu aimer Milan quand il y avait George Weah mais moi j'aimais l'équipe d'Arsenal parce que mon idole, Nwanko Kanu, a joué ici. Automatiquement, tout ce qui m'intéressait, c'était Arsenal. J'ai eu son maillot. À cette période, je voulais voir Kanu jouer à tout prix.

Quelles sont vos ambitions pour la suite?

Honnêtement, le titre de meilleur buteur je m'en fous. Je veux gagner un truc avec ce club que ce soit en championnat ou en Ligue des champions. Il reste deux mois mais cela va se décider bientôt.

Comment expliquez-vous qu'il y ait quatre clubs anglais en quarts de finale de la Ligue des champions?

Ici les gens vivent pour le football. L'Angleterre fait tout pour que son championnat soit le meilleur. Les clubs mettent des millions pour acheter de grands joueurs. Les clubs sont très ambitieux. L'organisation est magnifique. Les structures n'ont par exemple rien à voir avec celles qu'il pouvait y avoir à Metz. Ici il y a tout. Tu peux dormir ici, il y a un restaurant où tu peux manger. Toutes ces choses font que dans notre tête on est «cleans». On ne pense qu'au football.

Si j'ai besoin d'une voiture, on envoie la voiture chez moi. Si j'ai besoin d'un billet de train ou d'avion, je n'ai pas besoin de m'en occuper. J'envoie juste un texto, c'est organisé. C'est pas comme en France. En France c'est vrai qu'il y a des gens qui travaillent pour le club mais ici c'est différent.

Vous retournez de temps en temps à Metz?

J'y suis allé une ou deux fois. Mais bon c'est difficile avec le calendrier qu'on a ici. Mais je pense retourner dans la région bientôt.

Quels sont vos meilleurs souvenirs là-bas?

Quand j'ai gagné le championnat des moins de 17 et surtout quand le club est remonté en Ligue 1. Quand je repense à ça, ça me fait bizarre. C'est beau. C'est ce club qui a lancé ma carrière.

Quel regard portez-vous sur votre évolution entre Metz et Arsenal?

Il est positif. J'ai vécu de belles choses. Faire monter Metz en Ligue 1 c'est quand même beau. À Monaco, j'ai fini deuxième du championnat et nous sommes allés en finale de la Ligue des champions. Et Arsenal remporte beaucoup de trophées. C'est presque un parcours parfait.

Quels sont vos plus mauvais souvenirs?

Les derniers temps avec Jean Fernandez à Metz et les difficultés avec la sélection. Avec le Togo, quand on essaie de faire avancer les choses certaines personnes le prennent mal. Mais la sélection c'est très important pour moi. Quand j'y ai goûté, je n'étais pas loin de pouvoir dire j'arrête. Mais maintenant, on est sur la bonne voie, on essaie de progresser. Pour l'instant, ça va mieux.

Manquer la Coupe d'Afrique des Nations n'était pas trop difficile (le Togo n'était pas qualifié)?

Oui et non. Oui, parce que c'est quand même mon pays qui n'était pas à la CAN. Mais non parce comme on dit, il faut savoir reculer pour mieux sauter. On a eu trop de problèmes (NDLR: notamment relatifs à des primes de matches lors du Mondial-2006). Il valait mieux rester à la maison, regarder ça à la télé, comme ça on a le temps de voir ce que l'on peut améliorer. Même si notre absence a fait du mal à la population, aux dirigeants.

Mais on a tous les atouts pour être à la CAN-2010. On est en train de corriger nos défauts, il n'y a que comme ça qu'on peut avancer.

Que savez-vous du Luxembourg?
Honnêtement, je ne connais pas bien. J'ai eu la chance d'y disputer quelques matches amicaux quand je jouais à Metz. C'est un endroit que j'aime bien. C'est petit, c'est bien c'est beau. Quand tu vis à Metz, et que tu ne va pas au Luxembourg ce n'est pas normal (rires).

Avez-vous entendu parler de Miralem Pjanic?

Francis De Taddeo m'en a parlé récemment. Miralem Pjanic est un jeune qui a énormément d'avenir. J'espère qu'Arsène (NDLR: Wenger) a un ½il sur lui et qu'il viendra un jour nous rejoindre. Je l'accueillerai à bras ouverts. Arsenal est un club idéal pour un jeune comme lui car il transforme les jeunes talents en grands joueurs de football.

Recueilli par nos envoyés spéciaux Philippe Di Philippo et Nicolas Martin

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# Posté le mercredi 26 mars 2008 09:04

Le Togo perd son match amical contre la Guinée : 2 - 0

Le Togo perd son match amical contre la Guinée : 2 - 0
Plusieurs internationaux togolais convoqués pour le match amical contre la Guinée


APA-Lomé(Togo) Plusieurs footballeurs internationaux togolais ont répondu à la convocation de la Fédération Togolaise de football (FTF) en vue du match international amical de mardi contre la Guinée en France, a appris APA de bonne source.

« Ils sont très nombreux à répondre favorablement à l'appel de la fédération », a confié au téléphone à APA un membre de la délégation togolaise présente dans la capitale française.

Selon la même source, les joueurs sont très motivés et chacun est content de retrouver la sélection.

« Certains joueurs qui n'ont pas été appelés sont venus d'eux-mêmes et nous allons gérer cela parce que le Togo a besoin de tous ses fils et surtout des meilleurs », a expliqué la source.

Ce match amical entre dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde et la coupe d'Afrique des nations combinées 2010.

Voici la liste des joueurs qui ont répondu à l'appel de la FTF

Gardiens :
Agassa Kossi (Reims, Fance)
Mensah Cédric (Lille B, France)
Obilalé Kodjovi

Défenseurs:
Nibombé Daré (Mons, Belgique)
Moumouni Djabarou (FC Lausanne Sports, Sui)
Thangaï Massamesso (AI Nasr, Arabie Saoudite)
Atsou Edem (Aboo Moslem, Iran)
Eninful Kacla (Al Ittihad, Libye)
Maman Abdul Gafarou (FC Shérif, Moldavie)
Assemoassa Ludovic ( Murcia, Espagne)
Assimiou Touré (Osnabruck, Allemagne)
Abalo Dosseh
Eric Akoto

Milieux:
Senaya Yao Senaya Junior (FC Chaux, Suisse)
Ayité Floyd (Bordeaux, France)
Maman Souleymane (Royal Antwerp, Belgique)
Amewou Komlan (Stromgodset, Norvège)
Romao Alaixys (Grenoble, France)
Moustapha Salifou (Aston Villa, Angleterre)
Mani Sapol (Libye) Didier Pass (Croatie)
Fofo Langueh Senah Mango (France)

Attaquants:
Coubadja Kader (EA Guinguamp, France)
Adébayor Shéyi Emmanuel (Arsenal, Angleterre)
Thomas Dossevi (FC Nantes, France)
Olufadé Adékambi ( LaGantoise, Belgique)
Ayité Jonathan (Brest, France)

APA-Lomé(Togo)
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# Posté le mercredi 26 mars 2008 08:49

Adebayor félicite Fabregas et Flamini

Adebayor félicite Fabregas et Flamini
L'attaquant togolais d'Arsenal Emmanuel Adebayor (24 ans, 28 matches de Premiership cette saison, 19 buts) est irrésistible avec les Gunners cette saison. Le résultat selon l'ancien Monégasque de l'ambiance exceptionnelle régnant au sein du club londonien. "Nous sommes tous de la même génération, se félicite Adebayor sur le site officiel de son club. Nous nous comprenons et savons ce qu'il nous reste à faire. Nous passons beaucoup de temps ensemble et nous sommes comme une famille." Le buteur n'en oublie pas d'adresser à ses coéquipiers du milieu de terrain des compliments appuyés. "Ici, tout le monde connaît la clairvoyance de Cesc [Fabregas]. Il voit le jeu tellement clairement, mieux que quiconque. Je n'ai même pas besoin de lui parler pour qu'il sache où je suis. C'est pareil avec Flamini, je n'ai pas besoin de demander, le ballon arrivera toujours.
# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:20
Modifié le jeudi 20 mars 2008 07:51

Faure Gnassingbé a reçu lundi le président -réhabilité- de la Fédération togolaise de football Tata Avlessi

Faure Gnassingbé a reçu lundi le président -réhabilité- de la Fédération togolaise de football Tata Avlessi
Faure Gnassingbé a reçu lundi le président -réhabilité- de la Fédération togolaise de football Tata Avlessi.
Accompagné de son avocat Me Alexis Akéréburu, M. Avlessi a indiqué qu'il était aller remercier le chef de l'Etat pour son soutien dans l'affaire qui l'a opposé à la CAF et dont il vient de sortir entièrement blanchi.

Me Alexis Akéréburu revient sur cette affaire et dénonce le comportement de la CAF

Alexis Akéréburu : D'abord deux observations. La procédure menée par les instances de la CAF est une constellation d'erreurs de droit. Ils se sont fondés sur des faits totalement inexacts qui sont à la limite du mensonge. Ensuite, je me félicite que le Tribunal arbitral du sport, composé d'éminents juristes, ait été en mesure de dire le droit. C'est aujourd'hui un sentiment de fierté qui m'anime.

Quelle a été la teneur de vos discussions hier avec le président Faure Gnassingbé ?

Alexis Akéréburu : Le président nous a félicité pour la qualité du travail accompli dans cette affaire. Il a ensuite prodigué des conseils pour aller dans le sens d'une réconciliation et de l'apaisement afin que toute la famille du football togolais se réunisse pour porter encore plus haut le flambeau du football

Lavé de tout soupçon, Tata Avlessi a-t-il encore le c½ur à diriger la Fédération ?

Alexis Akéréburu : Mon client est surtout animé par un sentiment de devoir. Il veut travailler au développement du football togolais, renforcé par le soutien apporté par les autorités et par la population. Se retirer de son poste aurait été une ingratitude à leur égard, estime-t-il.

Publié le 18 mars 2008

© République Togolaise 2008 - Ecrivez-nous
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# Posté le mardi 18 mars 2008 12:31